Face à l’inquiétude grandissante des automobilistes et de la société civile, le ministère des Finances a apporté une clarification majeure ce lundi 5 janvier 2026 : le déploiement de la nouvelle plaque minéralogique sécurisée sera progressif.
Un lancement ciblé pour éviter la saturation
Contrairement aux rumeurs de généralisation immédiate, l’opération qui débute officiellement ce mardi 6 janvier 2026 ne s’adresse qu’aux véhicules entrant en circulation pour la première fois en RDC. Cela concerne :
* Les véhicules nouvellement importés.
* Les véhicules acquis localement n’ayant jamais été immatriculés.
Le gouvernement confirme ainsi la coexistence légale des anciens et des nouveaux modèles de plaques jusqu’à nouvel ordre.
Technologie et sécurité renforcée
Cette nouvelle génération de plaques répond aux standards internationaux. Elle intègre un dispositif de lecture de données permettant d’identifier instantanément le propriétaire et le véhicule grâce à une base de données centralisée.
L’objectif est double :
* Moderniser la gestion du parc automobile national.
* Éradiquer la circulation de fausses plaques produites hors du circuit officiel de la Direction Générale des Impôts (DGI).
Quid des anciens véhicules ?
Pour les propriétaires de véhicules déjà immatriculés, l’heure n’est pas encore à l’urgence, mais à la préparation.
* Période de transition : Un processus de mise en conformité sera lancé ultérieurement.
* Échéance : Les automobilistes auront 12 mois pour effectuer le changement avant qu’il ne devienne obligatoire (soit fin décembre 2026).
* Coût : Le ministère promet des tarifs préférentiels pour cette opération, qui est qualifiée de « simple changement » et non de réimmatriculation (cette dernière étant interdite par le Code de la route).
Avec LP
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