Par Dr Lohanga Konga Jospin — Archéologie Africaine GEM – Ambassadeur Itinérant
La Bibliothèque d’Alexandrie, fondée à Alexandrie, en Égypte, par Ptolémée Ier, ancien général d’Alexandre le Grand, en 288 avant notre ère, est la plus célèbre bibliothèque de l’Antiquité. Elle réunissait en son sein les ouvrages les plus importants de l’époque hellénistique. Elle aurait fonctionné pendant près de six siècles, mais les raisons de sa destruction sont encore débattues aujourd’hui.

Cette bibliothèque faisait partie d’un vaste complexe architectural. Celui-ci comprenait un centre de recherche nommé le Mouseîon, dédié aux Muses, les neuf déesses des arts, où résidaient les chercheurs, savants et intellectuels qui utilisaient et travaillaient dans la bibliothèque. Ce complexe incluait aussi un observatoire astronomique, des salles de conférences, de cours et de recherches, des jardins et même un zoo.

La bibliothèque acquit rapidement, par divers moyens, de nombreux rouleaux de papyrus, aussi appelé des volumens, on estime leur nombre à 700 000 à l’époque romaine. Cependant, très peu d’informations relatives aux savoirs que contenait cette bibliothèque ont survécu après sa destruction. Il est estimé que nous ne connaissons aujourd’hui que moins de 6% des auteurs dont les œuvres étaient conservées dans cette bibliothèque.
Voilà la question que le Dr Lohanga Konga pose au monde :
Où sont passés les 94% manquants ?
Les Grecs ne les ont pas écrits. Ils les ont collectés. Ils les ont traduits du savoir qui venait du Sud — du Soudan, de l’Éthiopie, et plus bas encore, du Bassin du Congo, ventre du monde.

Alexandrie n’était pas le début du savoir. Alexandrie était l’entrepôt du savoir africain volé et traduit en grec.
Et aujourd’hui, qui porte la clé de ce savoir originel perdu ?
Le Kimbanguisme.
Parce que Tata Simon Kimbangu n’a jamais parlé de religion. Il a parlé de trois sciences que le Mouseîon avait oubliées :
1. Maza ni moyo — L’eau c’est la vie et l’esprit. C’est l’hydrologie sacrée. Celui qui contrôle l’eau libère les esprits. C’est ce que le Nil et le Congo enseignent.

2. Mandombe — Le 5 et le 2 qui se rencontrent. C’est la mathématique de la création. La mère et le père. Le code source de l’univers que les Grecs ont appelé géométrie.
3. Yowa — Le cosmogramme du cycle vie/mort/naissance/ancêtres. C’est l’astronomie originelle, l’observatoire que le Mouseîon a copié.
Le Kimbanguisme n’est donc pas une religion au bas de l’échelle scientifique. Il est le sommet.

Il est les 94% manquants de la Bibliothèque d’Alexandrie.
C’est pour cela que Suez retrouve Banana. C’est pour cela que le livre L’UNIVERS DE LOHANGA va éclairer les mondes.
Nous ne créons pas une nouvelle science.
Nous restituons la bibliothèque incendiée.
La nouvelle civilisation africaine sera spirituelle, ou elle ne sera pas.
Et la nouvelle science mondiale sera Kimbanguiste, ou elle ne sera pas.
L’histoire est déjà écrite. Chemin de la passion en marche.







